Quand l’IRD2 devient normand

L’institut Régional du Développement Durable (IRD2) a tenu son assemblée Générale le 26 février dernier, occasion de faire le point sur l’année 2015, mais surtout de se projeter avec ambition dans un futur qui sera désormais Normand.

 

Un bilan 2015 très favorable
Placée sous la présidence de Vincent Legrand, au nom de l’université, l’assemblée a pu constater la densité de l’activité de l’IRD2 en 2015, bilan commenté en cela par Sophie Raous, animatrice de la structure.
On pourra se reporter au site internet de l’association pour avoir plus amples détails.
On notera la forte activité autour des « rencontres chercheurs », le dispositif Terrinov’, financé par l’ADEME.
Le bilan financier de l’IRD2 s’avère très satisfaisant, fort de fonds propres conséquents, permettant de financer les actions à venir.

A la croisée des chemins
Déjà, l’IRD2 se projette vers le futur et a réunification normande. Cela commence par un « petit » détail puisqu’il a été acté que l’IRD2 ajouterait Normandie dans des chartes graphiques, en y associant la mention « laboratoire d’idées de l’innovation durable ».
Ce rapprochement normand a été au cœur des débats, en présence d’Hubert Dejean de la Bathie (photo), vice-président de la région en charge de ce thème et son collègue au conseil régional, Didier Perralta, président de l’AREHN (Agence régionale pour l’Environnement en Haute Normandie).
Le vice-président de la région a évoqué sa conception du Développement Durable «….. Dans une écologie de la croissance…… » où il s’agit de «….. Réconcilier le progrès économique et l’environnement pour un développement durable profitable ……».
Il n’a pas manqué de rappeler que le nouveau conseil régional était à la recherche d’une meilleure efficacité « ..pour mieux dépenser l’argent public… ».
L’IRD2 n’ayant pas son équivalent dans l’ancienne haute Normandie se voit confortée dans son rôle.
D’un autre côté, l’observatoire de la biodiversité haut normand couvrira vraisemblablement la Normandie.
Apres les « Energies Marines Renouvelables »(EMR) (2012), « sols contre tous » (2016, le thème des rencontres nationales – qui devraient se tenir début 2017 – sera « la Biodiversité » en tant qu’opportunité socio-économique et non de contrainte, comme elle est souvent présentée. Le processus (voir schéma joint) sera reconduit. Il se veut participatif et ne limite pas le projet au seul temps fort.

Membre du conseil d’administration depuis la création de l’IRD2, l’AQM y prend toute sa place en apportant la problématique du développement Durable vue du monde de l’entreprise.